Soins Techniques
Posté le 20.08.2008 par kba

du latin : acus, « aiguille » et pungere, « piquer »
Selon la tradition chinoise, l'être vivant, et ici plus particulièrement l'homme, est une organisation résultant de la combinaison de matière - le corps matériel ou physique - de nature yin, et d'énergie - qui anime la matière - de nature yáng. L'équilibre harmonieux entre ces deux composants conditionne l'état de santé. Les perturbations de cet équilibre sont responsables de la maladie. Toute perturbation de nature à rompre cet équilibre affecte d'abord préférentiellement l'énergie.
L'énergie circule notamment le long de conduits appelés méridiens, et, à partir de ces méridiens, se répand dans tout le corps pour insuffler son principe vitalisant (yáng) à l'ensemble des constituants de l'organisme. Elle a une certaine correspondance avec le sang, qui, lui-même, circule dans des conduits (vaisseaux) et se répand dans tout le corps pour l'irriguer de son principe yin.
En outre, il y a plusieurs énergies, chacune ayant sa spécialité ; outre les méridiens principaux, il y a encore une foule de méridiens aux fonctions diverses ; l'équilibre de l'organisme humain doit toujours être évalué relativement à celui de son environnement, et de cycles qui vont en rythmer l'évolution. Cycles avec lesquels il devra rester en harmonie et dont les correspondances matérielles (les cinq éléments) vont servir de repère à l'acupuncteur pour établir son diagnostic et son traitement, en fonction de règles subtiles qui trouvent leur origine dans le taoïsme.
Les méridiens principaux sont parcourus de points qui sont autant de zones stratégiques. Contrairement à ce que s'imagine habituellement le profane, ces points n'ont pas en eux de vertu thérapeutique spécifique. C'est-à-dire qu'il n'y a pas un point du sommeil, un point de l'angine, de la douleur dentaire ou de la colique abdominale. Les points permettent, ainsi que précisé plus haut, d'influer sur le cours des énergies.
Les points les plus importants pour le traitement des énergies des méridiens par l'aiguille sont ceux situés près des extrémités. Il est facile de s'assurer de la localisation d'un point : l'implantation de l'aiguille dans la peau est en principe indolore : le simple contact de la pointe de l'aiguille n'est pas ressenti quand on est précisément dans le point, alors qu'il l'est un ou deux millimètres plus loin.
Des centaines d’essais cliniques de l’acupuncture ont été menés sur des milliers de patients et concernant des applications très variées. Mais le plus souvent, ils restent l’objet de nombreuses critiques méthodologiques. Cependant, diverses études semblent aujourd’hui lui attribuer des effets thérapeutiques dans le traitement des nausées-vomissements ou un certain pouvoir analgésique.
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Posté le 20.04.2008 par kba

Quelques astuces en médecine....
sur http://www.stethonet.org/trucs/trucintro.php
Nouveau-nés : de l'eau sucrée lors des gestes douloureux
Donner quelques millilitres d'eau sucrée à un nouveau-né qui subit un geste invasif est un moyen apparemment efficace, et sans risque, de le soulager.
Les nouveau-nés et les nourrissons sont soumis à certains gestes douloureux (prélèvements sanguins, vaccinations, etc.) pour lesquels on utilise parfois des analgésiques locaux dont l'efficacité est réelle, mais qui ne vont pas sans effets indésirables.
Une synthèse méthodique d'un groupe du Réseau Cochrane, actualisée en avril 2004, a analysé les essais comparatifs randomisés ayant évalué l'effet antalgique de l'eau sucrée utilisée lors de prélèvements sanguins chez des nouveau-nés
Ils ont comparé l'ingestion d'eau sucrée (le plus souvent 2 ml) administrée par une seringue ou par une tétine versus de l'eau non sucrée, ou une tétine sèche, administration pendant le geste douloureux ou immédiatement après, ou pendant et après.
En raison de la diversité des interventions, la méta-analyse des résultats est de portée modeste. Quoi qu'il en soit, l'eau sucrée a conduit à une réduction de stigmates physiologiques imputables à la douleur.
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Le ruban adhésif contre les verrues
Les gros rubans adhésifs qui ont déjà de nombreux usages dans la vie domestique, notamment pour fermer les cartons de déménagement, pourraient aussi servir à retirer les verrues, selon une étude américaine: une alternative efficace et moins douloureuse à la classique azote liquide.
Du ruban adhésif a été fixé sur les verrues des patients pendant six jours, au terme desquels le ruban était retiré. Ils étaient ensuite invités à tremper la zone concernée dans de l'eau et à utiliser de l'émeri ou une pierre ponce pour gratter la verrue. Le ruban devait être reposé le lendemain matin, et le traitement reconduit pour deux mois maximum jusqu'à ce que la lésion ait disparu.
En provoquant une irritation de la verrue, le ruban entraîne une réaction du système immunitaire, empêchant la poursuite de son développement.
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Stopper une épistaxis
Moucher, asseoir, comprimer !
Les gestes techniques de tamponnement ne viennent qu’en seconde intention, mais pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué....
Le mouchage initial vise à éliminer un éventuel caillot en cours de constitution à l’intérieur de la cavité nasale.
L’intérêt de ce geste doit être clairement expliqué au patient qui sera naturellement réticent à le réaliser dans la mesure où il va initialement concourir à augmenter l’importance du saignement.
La position « assis penché en avant » a pour finalité de limiter le risque d’écoulement postérieur et donc la pérennisation d’un saignement occulte.
La compression digitale de l’aile du nez homolatérale au saignement contre la cloison médiane doit être ferme et surtout maintenue suffisamment longtemps, c’est-à-dire au moins dix minutes, ce qui peut paraître long au patient mal informé qui aura tendance à la relâcher spontanément toutes les deux ou trois minutes pour vérifier son effet et détruire par là même son efficacité.
Recherche de l’étiologie : dans un second temps
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Traitement du hoquet
Faire sucer un sucre imbibé de vinaigre.
Le hoquet est une irritation du phrénique et peut être la traduction d'une pneumonie ou d'une péritonite entre autres.
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Crampes nocturnes
Souvent qualifiées d'essentielles aprés avoir éliminé une cause curable (hypokaliémie, insuffisance veineuse, artérite...), elles ne répondent pas ou peu à un traitement médicamenteux.
Divers moyens non médicamenteux, dont certains anecdotiques, tel qu'un aimant au pied du lit, ont été essayés sans efficacité démontrée pour la prévention des crampes musculaires essentielles.
L'étirement passif du muscle atteint met rapidement fin à la crampe. Environ un quart des patients sujets à des crampes peuvent induire des crampes en contractant volontairement le muscle à sa position la plus courte.
Ces constatations ont fait proposer des exercices d'étirement musculaire à répéter dans la journée pour prévenir les crampes nocturnes.
Ces exercices consistent à se tenir debout face à un mur à une distance d'environ 1 mètre puis à se pencher en avant afin de toucher le mur avec les mains, en gardant les talons collés au sol. Cette position est à maintenir pendant 10 secondes et à répéter après une période de relaxation de 5 secondes.
Ces exercices sont répétés 3 fois par jour. Les symptômes disparaissent en 2 à 7 jours. (source: "Prescrire" 1981)
Une méthode simple, valant la peine d'être essayée.
Posté le 27.12.2007 par kba
Posté le 03.10.2007 par kba

La neurostimulation électrique transcutanée est une technique non médicamenteuse et non effractive destinée à soulager la douleur à l’aide d’un courant électrique de faible tension transmis aux nerfs par des électrodes placées sur la peau. L’acronyme TENS, par lequel on désigne souvent cette thérapeutique, vient de l’appellation anglaise de la technique : Transcutaneous Electrical Nerve Stimulation.
Un peu d'histoire : à l’époque de Socrate, on traitait les douleurs arthritiques et le mal de tête en utilisant un poisson électrique pour soulager la douleur
Les mécanismes d’action :
On n’a pas encore complètement élucidé les mécanismes par lesquels le courant électrique peut soulager la douleur. Il existe présentement deux hypothèses principales pour expliquer cette action analgésique : la théorie du portillon et la stimulation de la production endogène d’analgésiques naturels.
La théorie du portillon, ou théorie du passage contrôlé de la douleur, fut d’abord formulée par les créateurs de la neurostimulation transcutanée, Ronald Melzack et Patrick Wall. Selon cette hypothèse, le courant électrique envoyé aux nerfs contribuerait à bloquer le passage de l’information douloureuse vers le cerveau. Le portillon serait ainsi fermé entre les nerfs et la moelle épinière, voie normale de transmission des impulsions nerveuses vers le thalamus et le cortex cérébral.
Les analgésiques endogènes sont des substances antidouleur que l’organisme produit naturellement en fonction de ses besoins. Il s’agit des endorphines, des enképhalines et des dynorphines, substances apparentées à la morphine, dont la production serait stimulée par le passage du courant électrique dans les nerfs.
Il est aussi possible que les effets analgésiques de la neurostimulation transcutanée soient le résultat de ces deux mécanismes.
Contre-indications :
Les personnes à qui l’on a implanté un stimulateur cardiaque ne devraient jamais recevoir de traitement de neurostimulation transcutanée.
Chez les femmes enceintes, la neurostimulation pourrait déclencher prématurément les contractions.
Les électrodes ne doivent pas être placées près du coeur, sur le devant du cou, sur la tête ou près des yeux.
Pour en savoir plus :
http://www.institut-upsa-douleur.org/UserFiles/IGWSIUD/File/CLUD/neurostimulation.pdf
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