Créer un blog Présentation

Nom du blog :
kba
Description du blog :
blog d'un kiné ardéchois : humours, humeurs, hébétudes, santé, sports, sciences...
Description audio !

Catégorie :
Blog Santé
Date de création :
11.09.2007
Dernière mise à jour :
20.08.2008
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· Apolitique, enfin presque (7)
· autonomie (2)
· Cognition (13)
· Culture générale (16)
· douleur (3)
· Environnement Ecologie (1)
· Etrange (4)
· kine du net (11)
· législation, culture de soins (25)
· Philosophie (41)
· Prévention / Education thérapeutique (53)
· Professions et Univers de Santé (6)
· Soins / Techniques (9)
· sport (3)
· Travaille l'humour (3)

Navigation

Accueil
Livre d'or kba
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· Soyez au courant : le TENS ou NSTC
· Un peu de sport ? So bad !
· Sport et poids
· A méditer
· Mauvaise chute (suite)
· Coup de froid ou Coup de chaud
· Nos cousins du Quebec n'en ont plus plein le dos !
· Une éclaircie
· Pour les épicuriens
· Mauvaise Chute

Statistiques



Recherche personnalisée

Derniers commentaires

bonjour
13.05.2008
bonjour
16.04.2008
kikou c moa
13.04.2008
bonjour
07.04.2008
+1
07.04.2008
billet d'humeur contre billet de banque
05.04.2008
RSS

Autres blogs à visiter :

· nltours
· associationnationaleapursetap
· pomardmatuer
· lawebmiss
· champix
· cuisinecool
· reussisavie
· massagezen
· lebypassdadeline
· eppan

Quelques blogs ou sites kinés

Posté le 17.05.2008 par kba


--

AVANIE

Posté le 16.05.2008 par kba
avanie

Affront fait de gaieté de cœur, traitement humiliant qu’une personne reçoit en présence de plusieurs autres.
Synonyme : Chambrage

Attention

Posté le 16.05.2008 par kba
Attention

L'attention est l'ensemble des processus psychologiques permettant à l'individu de se préparer à effectuer une action à entreprendre, sélectionner des informations particulières et de les traiter de manière approfondie.
On distingue des processus attentionnels automatiques et des processus attentionnels conscients et contrôlés. La détection automatique opère en parallèle : plusieurs éléments peuvent être traités simultanément. La prospection contrôlée opère en série : chaque élément est traité successivement.

C'est donc aussi la Tension de l'esprit vers quelque chose.

Par conséquent :
La dérivation d'attention peut être utilisée comme technique antalgique adjuvante préventive ou curative (musique, sophro., nez de clowns, doudous...)

Le même pas peur

Posté le 16.05.2008 par kba
bluff :
attitude qui cherche à impressionner en faisant illusion.
Synonymes audace, bagou, baratin, chiqué, culot, épate, esbroufe, mystification.

Le bluff est très utilisé dans de nombreux jeux de cartes, dont principalement le poker. Il est également utilisé dans de nombreux jeux de société. Il s'agit généralement de faire croire aux adversaire que l'on va jouer d'une certaine manière alors que l'intention réelle est tout autre.

Biais cognitif, Sophisme et autres

Posté le 16.05.2008 par kba
Biais cognitif : http://fr.wikipedia.org/wiki/Biais_cognitif
Un biais cognitif est une erreur dans la prise de décision et/ou le comportement adopté face à une situation donnée résultant d'une faille ou d'une faiblesse dans le traitement des informations disponibles.
Le terme biais fait référence au fait que l'erreur ainsi commise présente un caractère relativement systématique dont les déterminants sont à rechercher dans les mécanismes mis en jeu dans le traitement cognitif erroné appliqué à la situation.


Sophisme
sur http://fr.wikipedia.org/wiki/Sophisme
Un sophisme, ou argument à logique fallacieuse, est un raisonnement qui apparaît comme rigoureux et logique, mais qui en réalité n'est pas valide (à ne pas confondre avec vrai). Le sophisme repose sur le moteur du syllogisme, ou de l'enthymème (avec un argument éludé).


Communication non-verbale
La communication non-verbale est définie comme "le fait d’envoyer et de recevoir des messages sans passer par la parole mais au moyen des expressions du visage, des postures, des gestes, de bruits divers. Les choix vestimentaires, la coiffure, la position du corps, le maquillage, les mimiques sont tous des éléments de communication non verbale".

ALIZE

Posté le 15.05.2008 par kba
Pour le lien c'est ici :
http://creafab.cybermatrice.biz/z_4647/index.asp?page=1


Je cite :

"Parmi les Projets




De la notion de représentativité:

Une telle structure ne doit pas être le reflet d’un courant unique sous le prétexte simpliste que si les kinésithérapeutes ont deux modes d’exercice, c’est le mode qui possède le pourcentage le plus important qui doit avoir la majorité absolue.

Une telle structure ne doit pas être le support d’une seule vision d’un exercice professionnel mais doit “penser” profession.

Nous demandons que les deux modes d’exercices bénéficient d’une parité de représentativité à tous les niveaux de structure.

Parité de représentativité par une égalité du nombre de représentants élus ou par deux collèges autonomes de fonctionnement avec même poids décisionnel pour toute question concernant la profession.


De la notion de structuration:

Une telle structure, au regard du nombre de professionnels très inférieur à celui des médecins, n’a pas besoin d’un niveau départemental.

Le niveau régional devant obligatoirement avoir un nombre équivalent de délégués de chaque département.


De la notion d’utilité et de mission:

Est-ce utile de prendre en charge le fichier ADELI?

Non car ADELI reste pour toutes les professions qui n’auraient pas ce type de structure.

Oui si c’est pour pallier aux carences de l’Etat dans la tenue et le suivi du fichier ADELI. Mais cela implique que l’Etat doit transférer une partie des moyens dévolus à la gestion ADELI à la dite structure.

Non car l’Etat n’a qu’a mettre en place les conditions pour que les fonctionnaires dédiés réalisent correctement le travail : échange d’informations entre les DRASS, suivi des professionnels par vérification des tableaux des emplois, obligation pour les Directions de toutes les structures, quel que soit leur statut, d’avoir le numéro ADELI avant recrutement. Pour les libéraux, cette obligation relèverait de la Mairie de la commune qui transmettrait le numéro à la Préfecture, et signalerait tout changement. Toute cette chaîne de responsabilité serait soumise à sanction, si les moyens nécessaires ne sont pas alloués, l’enregistrement validé et le suivi réalisé.



Est-ce utile de faire de “l’inquisition” dans les dossiers d’adhésion avec les rubriques “obligatoires” très personnelles et privées?

Non au regard des missions de ce type de structure dans l’environnement français.



Est-ce utile de vérifier les compétences des professionnels?

La question comporte plusieurs niveaux de réponse.

Les compétences qui permettent de s’afficher kinésithérapeute et d’exercer comme tel, sont liées au diplôme ou à l’équivalence, donnant droit d’exercer sur le territoire français, délivrée par le Ministère de la santé.

Il n’y a là aucune raison de s’ajouter aux contrôles que sont les diplômes et les autorisations d’exercer, sauf à penser que l’Etat, représenté par le Ministère de la santé, fait carence dans ce domaine et que diplômes et autorisations d’exercice sont délivrés n’importe comment et à n’importe qui.

Ce qui voudrait dire que le diplôme n’a aucune valeur!

Est-ce utile de vérifier si les professionnels gardent les valeurs et les compétences professionnelles au fil du temps et de contrôler qu’ils font évoluer leurs pratiques en fonction des nouvelles données scientifiques et de la médecine basée sur les preuves ?

Certainement mais pour réaliser cette mission il faudrait que des experts, dans les différents domaines d’activité de la kinésithérapie, existent et soient reconnus, pas par connaissance ou amitié avec tel ou tel, mais sur de véritables compétences professionnelles et un niveau d’analyse que peu de kinésithérapeutes actuellement possèdent. Ce n’est pas un reproche, c’est un constat dont le fondement est une formation inadaptée depuis plusieurs décennies.

Et nous savons tous qu’une des raisons de la stagnation de notre profession, pour ne pas dire du recul, est le refus catégorique depuis des années, de la notion d’expertise par les syndicats de libéraux. Car l’expertise passe par la spécialité.

Mais s’il faut des experts pour «contrôler», il faut également un système de formation continue efficace qualitativement, qui soit au fait de toutes les évolutions médicales et scientifiques utiles à l’évolution des pratiques des kinésithérapeutes.

Et s’il faut obliger les professionnels à réaliser ces formations, comme c’est le cas avec la FMC, il est indispensable qu’il n’existe aucun lien entre la structure représentative et le système de formation continue.

Trop d’argent est en jeu. Le risque de dérives est immense. Les profits pourraient être considérables, au détriment des professionnels obligés de se soumettrent à ce racket organisé, comme le seraient les organisations employant des kinésithérapeutes.

Il est certain, et ce que nous pouvons obtenir comme informations le confirme, les amis de l’Ordre actuel espèrent obtenir le jackpot.

Existent-ils d’autres compétences que les compétences professionnelles?

Oui, elles sont: l’aptitude physique à exercer pleinement la difficile profession de kinésithérapeute et l’aptitude à s’intégrer dans l’environnement français si l’on vient d’un autre pays, au moins par la langue, compréhension et expression parlées et écrites.

Les compétences physiques, force et dextérité, devraient être dans les pré-requis au même titre que les vaccinations (tient, cela renvoie au fait que l’ordre ne demande pas copie des vaccinations obligatoires pour exercer?) avant de commencer les études de masso-kinésithérapie, pour ensuite être contrôlées par la médecine du travail.

C’est vrai que dans ces domaines il existe certainement des carences mais est-ce le rôle de ce type de structure de pallier aux déficits de l’Etat, sans allocation de moyen?


Concernant la langue, compréhension et expression parlées et écrites, si l’Etat avait anticipé et organisé correctement l’adaptation de notre profession aux besoins de santé, tant en nombre qu’en cursus diplômant comme nous le demandons depuis de très nombreuses années, nous n’aurions pas à nous poser cette question, puisqu’elle concernerait qu’une frange marginale.

Mais de plus en plus de confrères, espagnols ou autres, viennent combler les déficits en kinésithérapeutes, aussi bien pour l’exercice salarié que pour l’exercice libéral. Existent-ils des risques et dans l’affirmative lesquels?

Ils sont liés à la mauvaise compréhension de notre langue, mais quand nous nous occupons d’un patient qui par la pathologie ou par l’ethnie ne parle pas français, avec un bon examen clinique et avec un bon diagnostic kinésithérapique nous arrivons à le prendre en charge... alors!

Mais si risques il y a. Les employeurs, quels qu’ils soient, sont à même de mettre en place les conditions de tutorat et de formation pour faciliter apprentissage de la langue. Et en ville, les patients ont le droit de choisir leur praticien. S’ils estiment que la compréhension n’est pas suffisante, libre à eux d’aller chez un autre professionnel.

Et s’il n’y a pas d’autre professionnel dans le bassin de vie?

Bonne question!

Mais pourquoi, les conditions pour qu’il y en ait d’autres n’ont-elles pas été mises en place par l’Etat et le Ministère de la santé via les ARH, DRASS, DDASS, etc.?

Et les conseils régionaux et les départements et les conseils municipaux, peuvent mettre en place des conditions pour attirer les professionnels. C’est bien fait pour d’autres professions et métiers.

Ce n’est pas à une telle structure, privée, de se substituer aux errances du développement du territoire.

Pourquoi, les internes ont-ils obtenus de conserver le choix de l’installation et que les autres le perdraient. Et que fait l’ordre des médecins?

Il faut que des professionnels soient présents en nombre suffisant pour une meilleure répartition sur le territoire français, au bénéfice des patients, d’accord, mais cela doit être réglé par le législateur.

Est-ce utile que cette structure participe aux travaux concernant la profession?

Cette question se pose en France. Car actuellement le texte en vigueur stipule: “peut-être consulté”, ce qui indique sans aucune ambiguïté que les réflexions sont menées ailleurs par d’autres. Un excellent exemple est le travail sur la réingénierie du diplôme de kinésithérapeute, qui se déroule actuellement à la DHOS. Le Ministère utilise un management participatif et démagogique, pour déclarer que syndicats et associations professionnelles ont participé mais ce que les professionnels veulent n’est pas ce que le Ministère a déjà “formaté” (terme employé par la représentante de la DHOS).

Une telle structure ne doit pas participer. Elle devrait être à l’initiative et être la force qui fait évoluer la profession. Mais pour cela il faut que le législateur lui en donne les moyens. Les textes doivent être modifiés. Mais si la profession a cette prérogative, cela veut dire que de nombreux employés “Ministériels” ne peuvent plus justifier d’une activité. Et l’administration, ne va pas “s’étouffer” elle même! Mais comme notre Président de la République souhaite diminuer le nombre de fonctionnaires, sait-on jamais!

De la notion de fonctionnement:

Pour fonctionner, une telle structure a besoin de moyens.

Si ceux-ci doivent être à la hauteur des “missions”, il n’est pas utile d’ajouter des missions qui ne sont pas prioritaires ou d’accepter ce qui est de la responsabilité publique sans contre partie.

L’Etat se défile en voulant déléguer la gestion du fichier ADELI, nous fournissons les kinésithérapeutes qui assureront une permanence, 1 ou 2 demi-journées par semaine dans les locaux des DDASS avec le matériel informatique fourni.

Les délégués et autres élus ont besoin de se réunir, les hôpitaux, les DDASS, les DRASS, les collectivités locales se feront un plaisir de prêter des salles de réunions.

Il y a besoin de locaux pour la “gestion” courante de la structure, et d’adresses postales? Qu’à cela ne tienne! Chaque DRASS fournira bureau et adresse pour le niveau régional. Le Ministère (il y a des salles vides en permanence et en quantité avenue Duquesne) fournira le bureau pour le niveau national.

De même les moyens doivent être en adéquation avec les aspirations des professionnels et posséder une trame logique non pas d’égalité mais d’équité. La cotisation, qui avec son caractère obligatoire est un impôt qui ne contribue en rien à l’augmentation du pouvoir d’achat, doit être minimale. Nous la proposons à 1 pour 1000 du revenu net imposable. Ce qui représenterait environ 15 euros pour un salarié qui débute et 40 euros pour un cadre supérieur en fin de carrière. Pour les libéraux, même principe avec l’avantage de la déductibilité fiscale existante, qui devrait être supprimée pour cette notion d’égalité/équité. Mais chacun s’il le souhaite pourrait donner plus et là, c’est du volontariat.


Le budget annuel serait minimum de 2 millions d’euros. De quoi assurer l’autonomie de la structure dans le cadre d’un partenariat avec l’Etat. Si la structure a besoin d’autonomie, il ne faut pas confondre autonomie et indépendance utopique.


Si indemnités il devait y avoir, celles-ci seraient basées sur le gain horaire moyen d’un kinésithérapeute libéral, c’est à dire 16 euros net de l’heure, plafonnées à 4 heures par semaine.

Et serait fait ce qui pourrait être fait en fonction du budget et du temps consacré.


Avancer oui, mais sans précipitation et en faisant ses preuves.

Avancer oui, mais avec un projet, des objectifs et un budget raisonnable.

Ce n’est pas le budget qui doit être adapté à des objectifs délirants et “grandioses”. Ce sont les projets et objectifs qui doivent être pensés en fonction d’un budget acceptable pour tous.

Tout le contraire de ce que cet ordre qui est imposé “réalise”.

Et une réalisation peut-être une destruction!
"

STATUTS DU SYNDICAT

ARTICLE 1ER : DENOMINATION

Le Syndicat prend la dénomination de « ALIZE »
Le logo du syndicat est : (en attente de création)
Il pourra être modifié par simple décision du bureau prise à la majorité des membres

ARTICLE 2 : SIEGE

Le siège du Syndicat est situé :
04 rue des Messiers, 93100, Montreuil sous Bois
Il pourra être transféré en tout autre lieu par simple décision du Bureau, prise à la majorité des
membres.

ARTICLE 3 : DUREE

Le Syndicat est créé pour une durée illimitée.

ARTICLE 4 : OBJET

Le Syndicat a pour objet :
- La défense des intérêts matériels et moraux, collectifs et individuels, des
masseurs-kinésithérapeutes, kinésithérapeutes, physiothérapeutes
- La défense de la liberté des masseurs-kinésithérapeutes, kinésithérapeutes,
physiothérapeutes
- La défense et l’assistance des masseurs-kinésithérapeutes, kinésithérapeutes,
physiothérapeutes devant toutes les juridictions,
- La mise en oeuvre des possibilités ouvertes par l’article L 411-18 du Code du
travail,
- Le dialogue avec les autres professions de santé,
- Les questions relatives à la formation, la formation continue, aux compétences des
masseurs-kinésithérapeutes, kinésithérapeutes, physiothérapeutes
- La sauvegarde et la promotion des droits de la défense, le soutien et l’assistance
aux jeunes masseurs-kinésithérapeutes, kinésithérapeutes, physiothérapeutes
- La défense du droit du travail et d’exercice,
- Et, plus généralement exercer toutes activités liées à l’information professionnelle
des masseurs-kinésithérapeutes, kinésithérapeutes, physiothérapeutes.


ARTICLE 5 : DECISION D’AGIR EN JUSTICE

Sur décision du Bureau prise à la majorité absolue de ses membres, le Syndicat peut ester en
Justice dans le respect de son objet social devant toutes les juridictions françaises ou
internationales, notamment étatiques, arbitrales ou ordinales.
Il est représenté par son Président en exercice.

ARTICLE 6 : MOYENS D’ACTION

Les moyens qui peuvent être mis en oeuvre par le Syndicat pour la poursuite de ses buts sont
notamment :
- L’organisation de manifestations et de conférences, publiques et privées,
- La publication de rapports ou autres travaux selon tous les procédés de diffusion,
périodiques ou non,
- La publication d’informations sur son site internet ou tout autre support et média,
- L’organisation de sessions de formation professionnelle, de forums, de débats...

ARTICLE 7 : ADHESION

Tous les masseurs-kinésithérapeutes, kinésithérapeutes, physiothérapeutes, qui exercent sur le
territoire de la République Française, quel que soit leur mode d’exercice, les retraités, les
étudiants de la filière, et toutes les associations de formation professionnelle peuvent adhérer au
Syndicat.
Les demandes d’adhésions sont formulées par lettre ou par formulaire téléchargeable,
accompagné du montant de l’adhésion.
Le Bureau se réserve le droit de refuser une adhésion sans avoir à le justifier.

ARTICLE 8 : MONTANT DE L’ADHESION

Le montant de l’adhésion est fixé chaque année par le Bureau statuant à la majorité de ses
membres.
Les cotisations versées au cours d’une année sont considérées versées pour l’année au cours de
laquelle la versement a été effectué.
Toutefois le Bureau peut accorder, à la majorité de ses membres, une dérogation à la règle ci cidessus.
Le Bureau peut également décider d’une exemption de cette cotisation ou d’une réduction de son
montant pour les masseurs-kinésithérapeutes en difficulté.

ARTICLE 9 : MEMBRES

Le Syndicat se compose des :
Membres fondateurs inamovibles
Membres actifs composant le Bureau
Adhérents à jour de cotisation annuelle
Membres d’honneur
La qualité de Membre d’honneur peut être décernée sur décision du Bureau prise à la
majorité absolue de ses membres à toute personnalité, même non kinésithérapeute, s’étant
particulièrement distinguée, soit par les services rendus au Syndicat, soit par son action
exceptionnelle en faveur des buts poursuivis par le Syndicat.

ARTICLE 10 : PERTE DE LA QUALITE DE MEMBRE

L’adhésion manifeste l’accord de l’adhérent avec les buts statutaires du Syndicat et ses règles de
fonctionnement.
La qualité de membre se perd :
- d’office par la démission ou le décès,
- sur décision du Bureau prise à la majorité (absolue) de ses membres, par
l’exclusion pour infraction aux règles et principes régissant le Syndicat, l’intéressé
entendu en ses explications et dûment appelé à les fournir.
Dans ce cas, l’intéressé dispose d’un délai d’un mois à compter de la notification de cette
décision par lettre recommandée avec accusé de réception pour en relever l’appel devant
le Bureau dont la décision n’est pas susceptible de recours.
A cet effet, l’intéressé devra notifier sa décision motivée de faire appel de la décision
d’exclusion au Président en exercice du Syndicat par lettre recommandée avec accusé de
réception.
Un membre sollicitant son omission temporaire du tableau peut, cependant, demeurer membre du
Syndicat.

ARTICLE 11 : RESSOURCES

Les ressources du syndicat se composent :
- de la cotisation de ses membres,
- du revenu de ses biens,
- de toute autre ressource non interdite par la Loi.

ARTICLE 12 : ADMINISTRATION

Le Syndicat est administré par un Président, un Trésorier, un Secrétaire général et un Bureau.
Le bureau peut décider, à la majorité de ses membres, de nommer un (des) Vice-Président(s), un
(des) Secrétaire(s) Adjoint(s) s’il en exprime la nécessité.

ARTICLE 13 : PRESIDENT

Le Président est chargé de diriger et d’assurer le bon fonctionnement du Syndicat qu’il est seul
habilité à représenter en justice et dans tous les actes de la vie civile.
Il peut être assisté, dans l’exercice de ses fonctions, par le Vice-président qui se substitue à lui en
cas d’absence ou d’empêchement.
Le Président est élu pour trois ans par le Bureau et fait partie du Bureau du Syndicat.
Le Président en exercice ne peut pas se représenter plus de trois fois de suite à cette fonction.

ARTICLE 14 : ELECTION ET FONCTIONNEMENT DU BUREAU

¤Pouvoirs du Bureau
Le bureau met en oeuvre la politique du Syndicat sous la direction du Président.
Il délibère sur toutes questions entrant dans l’objet du Syndicat ainsi qu’en matière disciplinaire
et financière.
¤Composition du Bureau
Le bureau se compose :
- du Président, d’un Secrétaire général et d’un Trésorier, et si le bureau en exprime
la nécessité, d’un (des) Vice-Président(s), d’un (des) Secrétaire(s) Adjoint(s)
- des membres fondateurs,
- de membres élus en Assemblée Générale.
¤Nombre de membres
Le Bureau se compose de neuf membres. En cas de départ d’un membre fondateur pour
quelque cause que ce soit, les autres membres fondateurs cooptent un membre parmi les
adhérents.
¤Durée des fonctions
Les membres sont élus pour trois ans et sont rééligibles.
¤Conditions pour être membre du Bureau
Peut être membre du Bureau, tout adhérent à jour de cotisation ;
¤Réunion du Bureau
Le Bureau se réunit aussi souvent que l’intérêt du Syndicat l’exige, à l’initiative du
Président ou du Secrétaire général.
¤Décision du Bureau
Les décisions sont prises à la majorité des membres présents.
En cas de partage des voix, la voix du Président est prépondérante.

ARTICLE 15 : ASSEMBLEE GENERALE

L’Assemblée Générale réunit tous les adhérents à jour de leur cotisation annuelle. Elle procède à
l’élection de trois membres du collège d’adhérents composant le Bureau.
L’Assemblée Générale est qualifiée d’ « extraordinaire » lorsqu’elle est appelée à délibérer sur la
modification des statuts ou leur dissolution, d’ « ordinaire » dans tous les autres cas.
Toutefois, les modifications de statuts relatives au transfert du siège du Syndicat seront prises par
le Bureau.
L’Assemblée Générale est convoquée par le Secrétaire général sur décision du Bureau une fois
par an, au plus tard le mois précédent la fin de l’exercice. La latence entre deux assemblées
générales ne peut excéder quinze mois. La date de convocation de l’Assemblée Générale peut
être prorogée par décision du Bureau.
Les décisions sont prises en Assemblée Générale ordinaire à la majorité simple des membres
présents et en Assemblée générale extraordinaire à la majorité des deux tiers des membres
présents.

ARTICLE 16 : EXERCICE SOCIAL

L’exercice social commence le 1er Janvier pour se terminer le 31 Décembre.
L’exercice social peut être prorogé par décision du Bureau à la majorité des trois-quarts

ARTICLE 17 : MODIFICATION DES STATUTS

Sauf en ce qui concerne le transfert du siège du Syndicat, la modification des statuts ou la
dissolution du syndicat est de la compétence de l’Assemblée Générale Extraordinaire.
Elle ne peut être décidée que sur proposition du Bureau, statuant à la majorité de ses membres,
saisis par au moins trois d’entre eux.
Les décisions modificatives sont prises à la majorité des voix des adhérents présents du Syndicat.
La décision de dissolution ne peut être prise qu’à la majorité des membres du Bureau.
Un ou plusieurs liquidateurs sont, alors, nommés par le Bureau."

--------------------------------------------------------









Pour finir, il semble qu'Alizé ait trouvé echos sur :
http://www.cosal.net/?page=archives/actu&id=3408

loi de Parkinson

Posté le 14.05.2008 par kba
La loi de Parkinson affirme que « le travail s’étale de façon à occuper le temps disponible pour son achèvement ».

Elle fut exprimée en 1958 par Cyril Northcote Parkinson dans son livre Les Lois de Parkinson, basé sur une longue expérience dans l'administration britannique. Les observations scientifiques qui contribuèrent au développement de la loi tenaient compte de l’accroissement du nombre d’employés au Bureau des affaires coloniales, ceci malgré le déclin de l’Empire britannique dans le même temps.

Ainsi, une tâche nécessite toujours le temps dont on dispose pour l'effectuer. Explication : si une tâche demande quatre jours à deux personnes, on pourrait croire qu'il ne faudra que deux jours pour quatre personnes même si elle dispose du même délai. Et bien non : la dynamique fera qu'on perdra du temps en réunion, consultation, remise à plus tard et autres événements perturbateurs, et qu'au final il faudra quatre jours pour l'équipe de quatre. C'est pourquoi les délais sont si courts dans les entreprises : pour ne pas laisser les effectifs déborder dans le temps.

D’après Parkinson, cela est dû à deux forces :

« Un fonctionnaire entend multiplier ses subordonnés, pas ses rivaux » : Il crée ainsi des besoins de coordination interne, qui créent une charge de travail supplémentaire, entraînant l'embauche de collaborateurs supplémentaires. de manière endogène, une part croissante de l'énergie disponible.
« Les fonctionnaires se créent mutuellement du travail ». Toute tâche administrative a tendance en effet à occuper tout le temps qui lui est alloué.

Principe de Dilbert

Posté le 14.05.2008 par kba
Principe de Dilbert : « Les gens les moins compétents sont systématiquement affectés aux postes où ils risquent de causer le moins de dégâts : l'encadrement. »

Réciproquement, les employés les plus compétents ne sont en aucun cas promus, car irremplaçables à leurs postes actuels, dans une logique contraire à celle du principe de Peter.
Les entreprises font en sorte que les incompétents occupent des postes à responsabilités pour les éloigner du terrain. L'incompétence de leur décision est alors parasitée par la compétence des exécutants sur le terrain.

Principe de Peter

Posté le 14.05.2008 par kba
Principe de Peter ou « Tout employé tend à s'élever à son niveau d'incompétence. »

Il est immédiatement suivi du « Corollaire de Peter » :

« Avec le temps, tout poste sera occupé par un incompétent incapable d'en assumer la responsabilité. »

On comprend donc que, parvenu à ce niveau, l'incompétence entrave l'exercice de la compétence.

Laurence J. Peter annonça en 1969 la création d'une nouvelle science : la "hiérarchologie" ou "science de l'incompétence au travail". Fruit d'une analyse empirique, elle repose sur un principe simple : dans toute organisation, si une personne fait correctement son travail, elle obtiendra une promotion. Si à nouveau, elle réussit dans sa fonction, elle sera promue. Ainsi de suite jusqu'à ce que sa fonction dépasse ses compétences.

Le principe de Dilbert est une version aggravée du principe de Peter.

le Blog permettant de commenter l'actualité en Kinésithérapie

Posté le 14.05.2008 par kba
Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus